STARETZ




Straight out of the bowels of Bang records, Staretz is the gathering of a few misguided, fanatics of vintage rythm'n'blues and rock'n'roll. They are still some to worry about the famous twelve-bar blues legacy. A smell of Yardbirds, the Kinks, Link Wray, or other small white boys in need of negritude, emanates from their music ...

After three years, a debut album, and gigs in France and Spain, the sudden death of Philip Lombardi, rock guitarist and companion for 20 years, in the summer of 2015, stops the momentum of the quartet.
On the advice of Patrick Derrien (boss of "Made In", the toulouse's blues record store), a young student, crazy about blues music, Pablo, joined the group to continue the adventure.
The spark occurs! A new drummer has just arrived after the separation with Misty, US exiled girl in the pink city and widow of Philip.
The second album recorded almost live at the legendary "Condorcet" studio by Olivier Cussac, the 5th recording musician of the band, has been released in autumn 2016: 15 original songs and a Lee Dorsey cover. Vinyl, CD, digital and on Itunes, Amazon, etc ...


Fondé en 2013 sur les cendres des Spurts et des Sad Knights, Staretz est le projet ambitieux d'un trio de vétérans de la vie en Rock. Celle des concerts à outrance, des heures de route, des voyages sans assurance retour. Lorsque Serge Fabre (chant, guitare), Philippe Lombardi (guitare) et Eric Baldini (basse) unissent leurs forces, c'est dans l'idée de graver la synthèse de ce que leur longue expérience leur a enseigné de meilleur. Un premier album tout en énergie, “Panettone Boogie”, sera l'unique témoignage de cette formation rapidement touchée par le drame avec le décès de son guitariste Philippe Lombardi en 2015.

Privé de son frère d'arme, Serge Fabre, leader et compositeur du groupe, décide de jouer son va-tout. Terminé d'enregistrer des albums cartes de visites, reproductions du répertoire de scène. “Panettone Boogie” avait marqué la rencontre avec Olivier Cussac, jeune prodige du son et de la production, homme fort du mythique Studio Condorcet de Toulouse, dans lequel quelques-unes des grandes figures internationales du Jazz et du Blues ont retrouvé l'émotion originelle, définitivement disparue des blockhaus sans âme que sont devenus, au fil de l'évolution technologique, les studios américains. Ce que Serge Fabre et Philippe Lombardi avaient traqué de New-York à Memphis se trouvait finalement niché au cœur de leur propre ville. Cette association avec la jeunesse d'Olivier Cussac, Serge Fabre décide de la consolider avec l'apport au sein de Staretz de Pablo Acedo, surdoué de la six cordes de tout juste 22 ans, sachant allier dans son jeu l'audace et la retenue. Deux qualités aussi rares qu'appréciables.

Au sein du Studio Condorcet, lorsqu'un calendrier chargé en concerts fougueux leur en laisse le temps, la nouvelle formation de Staretz va étoffer son art, élargir sa palette, oser s'affranchir des barrières stylistiques pour ne plus se soucier que de l'essentiel, le feeling. Cette notion désuète, fondation de l'émotion musicale, le lien entre les musiciens et les auditeurs, l'indescriptible frisson. Un second album, “Go Down South”, paru en 2016 vient concrétiser l'acharnement de la troupe. Les chansons sont ciselées, l'interprétation soudée, la production sert à la perfection chaque teinte de la palette. On croit alors que Staretz vient d'atteindre son sommet artistique. C'est bien mal les connaître.

2018, les temps sont à l'urgence. Le Studio Condorcet est condamné à la destruction par la folle alliance des promoteurs immobiliers et des politiques, le quartier Matabiau et sa populaire avenue de Lyon sont livrés aux bulldozers. Staretz est en mission, pas question que le nouvel album soit autre chose qu'un monumental hommage à toute une tranche d'Histoire. Celle de nos vies, de nos passions. “From Lead to Gold” est plus qu'un recueil de chansons, ce disque extirpe le meilleur de chacun de ses protagonistes et utilise à plein régime tout ce qu'un studio peut offrir de créatif pour affûter une musique qui cogne au cœur. Serge Fabre a peaufiné des compositions d'une qualité insoupçonnée que Staretz (enfin doté d'un batteur stable, l'excellent Jacques Raffanel) a habillé d'un éclat aux couleurs kaléidoscopiques en étoffant sa formation avec l'apport de Christian Seminor aux percussions, du fulgurant Loïc Laporte au sax, de Félix Jordan du groupe Sabotage aux chœurs et du désormais indissociable Olivier Cussac qui, outre la production, s'exprime à l'orgue Hammond. Le disque se nourrit de Funk, de Soul, de Rock brut aux accents Garage, d'intenses ballades au romantisme urbain, autant d'ingrédients qui composaient le menu des plus grands albums des 70's. Avec “From Lead to Gold”, Staretz évoque tour à tour, et sans jamais rien perdre de son identité, les premières heures de Bruce Springsteen, Van Morrison, les Rolling Stones, Lou Reed ou Mink DeVille. Mais que l'on ne s'y trompe pas, Staretz n'est d'aucun mouvement revival, From Lead to Gold n'est en rien une relecture du passé, il s'affirme comme son prolongement. Et réussi ce petit miracle de nous faire croire que rien n'est jamais fini.

Hugo Hieramente, Juillet 2018
http://ranxzevox.blogspot.com



Bang! records discography

STARETZ

"Panettone boogie"

LP vinyl, CD, MP3, FLAC

The Staretz album should please all rock'n'roll lovers, evoking some aspects of the highlights of the early Stones but also a surprising encounter between the Beatles (Hamburg days), Television and the Clash of the big time.
12 tracks LP served by harmonies, vocals and impeccable sound. more...

STARETZ

"Go down south"

LP vinyl, MP3, FLAC, CD

In May, 2016 Staretz returned to the famous studio "Condorcet" to record their second album. New guitarist, new drummer and much more varied influences: rock and roll, rythm'n'blues, folk, country rock...
An happy mixture for the ears. One more time, produced by Olivier Cussac. more...

STARETZ

"From lead to Gold"

LP vinyl, CD, MP3, FLAC

Une collection de 13 chansons enregistrées en cinq jours au studio Condorcet et survitaminées par les arrangements d'Olivier Cussac et les fulgurances des musiciens additionnels, tel que Loïc Laporte et Christian Séminor. Staretz navigue à vue et explore avec jouissance des styles aussi différents que maîtrisés, tel que le rock, le funk, la soul, le rhythm'n'blues... more...



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"From Lead to Gold" by Staretz from the album ""From Lead to Gold" Produced by Olivier Cussac at Condorcet Studio, Toulouse Released 2018-12 on Bang! Records

Guests : Christian SĂ©minor (congas), LoĂŻc Laporte (saxophone)
Boxers : Melvin Lesueur and Salomon Kitoko
D.O.P. : Alistair Claret
Make up : CĂ©lia le Van
Directed and Edited by Hugues-Alban Bermond and Fabien Labarbe
Shot with RED CAMERA at BOXING CENTER TOULOUSE MINIMES


"Bitter streets" by Staretz recorded live at Connexion café, Toulouse, 09/12/2017, opening for the Flamin'Groovies
Orgue Hammond B3+ Leslie : Olivier Cussac
Editing/Directing : Hugues-Alban Bermond & Fabien Labarge

copyright bang! records 2017


"Radio man" by Staretz from the album "Go Down South" Produced by Olivier Cussac at Condorcet Studio, Toulouse.
Images from the gig with the Flamin' Groovies at Connexion café , Toulouse. 09/12/2017
Released 2016-09 on Bang! Records
Editing/Directing : Hugues-Alban Bermond & Fabien Labarge.


"One & One" by Staretz from the album "Go Down South" Produced by Olivier Cussac at Condorcet Studio, Toulouse, Released 2016-09 on Bang! Records
Editing/Directing : Hugues-Alban Bermond & Fabien Labarge Filmed in Laurentie.
Thanks to Vincent & Charlotte

copyright bang! records 2017


Reviews


Ils l'ont fait. Staretz a gravé ses ambitions, dépassé les postures et attitudes sclérosées systématiquement de mises sitôt que l'on acoquine rock et français. From Lead To Gold est un album qui se contrefout du cahier des charges. Staretz laisse les esprits sectaires s'enferrer dans les clichés et prend la tangente sans suivre d'itinéraire. Ce troisième album est celui de l'aventure. Le groupe sait être efficace, Go Down South l'a démontré avec brio, il y a deux ans, mais l'exercice est vain lorsqu'il se limite à ça. Le temps est venu d'abattre les cartes et de rafler la mise. Je me fous d'un disque de garage de plus, que quiconque puisse vouloir défier les sixties sur leur terrain ne m'inspire que lassitude. Voyez comme ça tombe bien, Staretz s'en fout aussi.

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https://ranxzevox.blogspot.com/2018/11/staretz-from-lead-to-gold_2.html#links


"From lead to gold", "du plomb à l'or " in french, voila un joli titre, espérons toutefois que ces gars aient comme le roi Midas le pouvoir de transformer tout ce qu’ils touchent en or et que l'on n'ai pas affaire à un alliage vulgaire made in China. Mais revenons sur le genèse de ce groupe, français, fondé en 2013 par 3 rockers ayant déjà pas mal roulé leurs bosses dans le petit monde du rock'n'roll : Serge Fabre (chant, guitare), Eric Baldini (basse) et Philippe Lombardi (guitare), un premier album suit rapidement ("Panettone boogie") mais en 2015 le groupe doit traverser l'épreuve du décès de Philippe Lombardi. Le groupe décide de continuer, s'adjoint un jeune guitariste Pablo Acedo et enregistre un second album "Go down south". J'avoue ne pas connaitre ces 2 premiers albums donc c'est d'une oreille totalement neuve que je me prépare à écouter ce nouvel opus, non sans une certaine curiosité et impatience. Outre les musiciens précités on retrouve à la batterie Jacques Raffanel et comme musiciens additionnels Loïc Laporte (saxo), Christian Seminor (congas) et Olivier Cussac (orgue Hammond, farfisa, mandoline, piano, trompette, violons, wurlitzer) , plus des choristes , dont Felix Jordan, guitariste du groupe Sabotage. Olivier Cussac est aussi le producteur de l'affaire, au studio Condorcet de Toulouse qu'il dirige depuis 2007, lieu mythique créé au début des 70's et qui vit passer dans ses murs Nougaro, Cabrel, Sardou ou Lionel Hampton . (aux dernières nouvelles, ce studio est promis à la démolition par la mairie pour "réfection" du quartier(!) et aucun lieu de remplacement n'a encore été proposé...)

Treize nouvelles compos signées Serge Fabre au programme et pour débuter "St. John's Eve" un climat envoûtant, des guitares bien ciselées, un coup d'orgue par dessus, une voix faussement nonchalante, à la Lou Reed; un début qui donne envie d'en savoir plus. Sur "Smell of fire"
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Au Sud! Toujours plus profond vers le Sud! Voilà en somme le voyage que nous propose l’excellent second album de Starez. On pourrait se contenter de cette info, sauf qu’on est toujours au sud de quelque chose et qu’à partir de là, cela ne vous dira pas grand-chose sur la musique proposée par le groupe toulousain. Le grand Sud fantasmé ici est du même tonneau que celui dessiné dans le bayou du Creedence Clearwater Revival ou que celui déchiqueté dans les albums du Gun Club. Cela ne vous permettra pas de poser un index sur une carte routière américaine, mais au moins de recadrer votre boussole.
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http://www.intramuroshebdo.com

Deuxième album de Staretz, après Panettone Boogie en 2013, Go Down South est également leur premier sous bien des points. D'abord par la force des choses, le décès de Philippe Lombardi, guitariste et complice depuis plus de vingt années de Serge Fabre, a laissé un tel abysse au sein de la formation, et bien au delà, qu'il en devenait inimaginable de continuer en prétendant ne rien changer. On ne cherche pas un remplaçant à celui avec qui on a partagé tant de passion. Je ne cause pas là de musiciens se retrouvant au moment de monter sur scène, ou d'enregistrer quelques chansons. Serge Fabre et Philippe Lombardi étaient partenaires de vie, dans leurs nombreux groupes, dans leur label commun, Bang Records, dans l'amour de la musique et des disques qui se partagent dans le silence. Ces deux là n'ont été éloigné l'un de l'autre que par un étui de guitare glissé entre les deux sièges d'une voiture en route vers le prochain gig. Quand l'un pensait, c'est l'autre qui parlait.....

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http://ranxzevox.blogspot.fr/2016/10/staretz-go-down-south.html

Laissez vous séduire par le rock sous influence 60’s de Staretz. Si le voyage est temporel, il est également intemporel. Qualité oblige.

« Go down south »… A l’écoute de ce second album des toulousains, on peut difficilement descendre davantage dans les profondeurs du sud américain. Genre Creedence Clearwater Revival. En revanche, il serait malhonnête de s’arrêter là. Les bords de la Garonne ne sont pas la baie de San Francisco et les insouciantes 60’s n’ont qu’un faible écho avec la terrifiante année 2016. Si l’inspiration générale s’avère être un blues rock made in USA, elle transite par l’Angleterre. Un peu comme la belle américaine Chrissie Hynde et ses Pretenders… Qui finit par avoir un enfant avec Ray Davis le chanteur des Kinks. Bizarrement, la musique de Staretz évoque ce carrefour des influences, les enfants en moins. Des Kinks aux Yardbirds, de Link Wray aux Inmates, on savoure l’ensemble de ces filiations sur ce second album du groupe. Un opus qui a bien failli ne pas voir le jour après le décès tragique en 2015 du guitariste Philippe Lombardi. C’était sans compter un jeune étudiant fou de Blues (Pablo Acedo) qui rallume la flamme et donne le courage au reste de la formation de replonger dans les affaires. Et Bang ! Records de sortir cet album qui permet par la même occasion de (re)découvrir le premier épisode de Staretz. Lui aussi indispensable, voire fortement recommandé, pour tomber sous el charme de ce blues rock authentique et franchement piquant.

Hervé Devallan

http://www.rockmadeinfrance.com/actu/staretz-go-down-south/21788/

On retrouve Philippe "Bang!" Lombardi en guitariste chez Staretz, gang toulousain de rock'n'roll à references (Dogs, Beatles pre-63, Television, le blues via les Animals ou les Stones, etc...), avec un premier album (Panettone Boogie) en vinyle, trés bien produit et bourré de compos léchées.
Staretz est une belle machine, les deux guitaristes (qui sont aussi les boss du label) taquinent ensemble le rock jusqu'aux racines depuis plus de 20 ans (Taxi Driver, Spurts, etc-...), inutile de dire que ça toume rond. Le groupe accompagne Misty White quand elle _se produit en ville.

http://digitfanzine.chez.com/digit.html

Génial, un vinyl dans ma boîte aux lettres. De quoi s'agit-il ? Ho ! Le dernier né de Bang! Records. Panettone Boogie du groupe STARETZ. Pas de Hot-rods ni de chemises hawaïennes, mais quatre garçons magnifiques de sobriété au verso. Hum... avec un titre pareil, je parie que je vais y trouver au moins une reprise de Marino Marini ou de Renato Carosone. Allez hop direct sur la platine.

Aucune prouesse technique ni prétention, au contraire, une très belle voix à la Dion, des chœurs enlevés, une guitare raffinée presque féminine qui saurait rappeler Poison Ivy, surtout sur ce très Crampsien Travelin' Man. Je me régale ! Il s'échappe de cet album l'essence même du garage. La fraîcheur et l'énergie qui m'avaient fait aimer les Beach Boys, les Remains, les Ramones etc... Bon, un ou deux morceaux sur la face B certainement trop entendu pour ma part, comme Baby Doll que j'aurais bien remplacé par une respiration Napolitaine aux accents de mandoline (idée fixe quand tu nous tiens) mais pas de quoi crier au scandale, j'ai même déjà mes chouchous Duties of Love, Line of Days, The Thrill is on.

Avec son album Panettone Boogie, STARETZ m'a réconcilié avec le garage là où trop m'en avaient définitivement dégoûté de par leurs déguisements de momies, leurs fausses Bettie Page de groupies et leur petit monde hermétique remplis de clichés.

Rien de tout ça chez Bang! Records. Avec cette nouvelle référence, le label Toulousain que je vous invite à découvrir ici étoffe un catalogue déjà joliment garni par l'album de Bruce Joyner (ex Unknows), celui de Tav Falco, de Jumbo Layer, des Zodiacs ou encore les singles de Obits.

Avec Staretz prophète en son pays, Toulouse démontre qu'elle n'est pas seulement la ville de l'épatant Ringo Willy Cat.

http://ranxzevox.blogspot.fr/2013/04/staretz-panettone-boogie.html